L'histoire

Trois siècles après la Réforme, les réserves protestantes sur la vie monastique s'atténuent. Au milieu du siècle dernier, en Allemagne, en France, des communautés de religieuses protestantes émergent.
Elles prennent le nom de Diaconesses (féminin de diacre) pour ne pas être confondues avec les sœurs catholiques. Et puis c'est un terme biblique (Epître aux Romains, chapitre 16, verset 1).

En 1841, Caroline Malvesin s'appuie sur le pasteur Antoine Vermeil pour créer la Communauté des diaconesses (à l'époque, l'Institution des Diaconesses). La vocation était, et est toujours, la prière et le service.
Le service auprès des anciennes détenues, des populations laborieuses du Faubourg St Antoine, victimes de nombreuses maladies ; le service auprès des futures soignantes (formation) et plus largement auprès des personnes âgées et des enfants handicapés.

L'association a été sollicitée, pendant ces 160 ans, de reprendre des établissements, ou d'en créer de nouveaux, notamment dans les terroirs protestants (Charente Maritime, Drôme, Ardèche, Gard…).

 

L'association a été reconnue d'utilité publique en février 1860, et participe à l'exécution du service public hospitalier pour sa partie sanitaire depuis 1978.


Par ailleurs, l'association anime des lieux d'accueil spirituel ou de vie communautaire à Versailles (maison mère et retraites spirituelles), à Viry-Châtillon (Sœurs aînées), Le Mazet St Voy (Haute Loire), Lagorce (Ardèche), et, au-delà des mers, à Tahiti, au Cameroun et en Norvège.